Que c'est il passé ? Mais où suis-je... Je ne me souviens de rien.
« -Annaelle ? Ouf tu es enfin réveillée ! Est-ce que ça va ? Tu m'entends ?
-Marie, mais que s'est il passé ?
-Tu nous a fait très peur, tu t'es cognée et tu t'es évanouis, c'est le prince William qui t'a découvert, il a tout de suite appelé la gouvernante, et voilà.
-Mais je ne me sou...
-Annaelle, et bien comment vous sentez vous ?
-Je vais mieux madame.
-Bien. Marie !
-Oui madame ?
-Vous allez prendre soin d'Annaelle quelque temps c'est clair ?
-Oui madame
-Quand à vous, Annaelle vous irez remercier notre bienfaiteur, c'est lui qui vous a découvert.
-Bien madame, je le ferais. »
Est-ce que je dois lui écrire une lettre ? Serait ce plus correct de le remercier face à face ?
Après quelques jours de repos, Annaelle, ne savait comment remercier l'homme qui l'avait sauvé. Elle décida enfin qu'elle devrait l'attendre dans sa chambre le soir même
Quelqu'un approchait, Annaelle se recoiffa du mieux qu'elle pût et attendit. La porte s'ouvrit, elle le vit, et fut prise d'une joie immense, elle se baissa. Lui fut surprit de sa présence il attendit.
«-Votre majesté, je tenais à vous remercier en personne de m'avoir sauvé. Je ne sais comment vous remercier !
-Votre prénom me suffirait
-Je m'appelle Annaelle monseigneur.
-Annaelle...... Vous avez un bien joli prénom et ce nom a parfaitement avec votre visage.
-Oh je... je voulais simplement vous remercier, je... je vais disposé si vous me l'accordé.
-Et bien mademoiselle je ne vous l'accorde pas.
-Mais je...
-Ecoutez, laissez moi me présenter, je suis le prince William d'Aquitaine, et je n'avais qu'une envie c'était de vous revoir.
-Mais... »
William s'approchait de plus en plus de la jeune femme, elle ne pouvait plus reculer, le mur l'en empêchait. Il lui prit la main.
« -Je vous en pris ne partez pas »
Il murmura ces mots dans un souffle, ils étaient si tendres, si doux, qu'elle ne bougeât pas.
« Je ne peux pas, il faut que je partes.
-Annaelle, aillez confiance en moi. Je voudrais vous connaître, je ne cesse de pensez à vous depuis que je vous ai vu la première fois ici même.
Annaelle il faut que tu te dégage de ses bras tu ne peux pas rester FUIT, vas t'en !
« -Je ne peux pas je... je suis désolée. »
Et comme la première fois elle partie, le soir dans son lit elle pleura, elle se sentait idiote, elle savait qu'il lui avait parlé avec son c½ur mais que pouvait elle faire ? Cet homme est un prince et elle, elle n'est qu'une domestique. Elle rêva de cette soirée, elle ne pensait plus qu'à lui, elle ne savait pas ce qui allait ce passé ce soir, elle avait peur, mais en même temps elle voulait revivre cet instant si magique qu'elle avait passé entre ses bras.
Ce soir là, elle tendit l'oreille plus qu'à l'habitude et tout d'un coup en faisant le lit elle découvrit une lettre, il y était inscrit : Pour Annaelle.
Elle s'osait l'ouvrir ici, elle termina son devoir et sortie. Partie directement dans sa chambre sans prendre le temps de manger.
Elle se posa sur son la lettre toujours dans ses main fines. Elle la regarda plusieurs minutes la tourna la retourna hésitant à retirer la cire qui la fermait. Puis elle se décida, elle ouvrit la lettre soigneusement comme si on lui offrait un cadeau de grande valeur, et la lut.
Cher Annaelle
J'ai bien de mal à vous écrire, je ne sais par où commencer.
Hier soir je ne voulais pas vous faire peur, je vous ai forcer
La main et je n'aurais jamais dû me comporter ainsi. Je vous
Demande pardon, j'espère, que quand vous lirez cette lettre
Vous serez peut être moins en colère. En tout cas je l'espère
Je ne souhaite qu'une chose, c'est de vous revoir, de pouvoir
Vous regardez, m'approchez de vous, je ne sais ce qui m'arrive
Vous hantez mes nuits, mes pensées ne sont que fait de votre
Image et ma peur est de vous revoir sur ce tapis évanouis.
J'espère qu'un jour vous m'attendrez, je l'espère sincèrement
William