>CHAPITRE 1<

                                                 >CHAPITRE  1<

Bonjour à tous !!!!! Bon et bien voi ça faisait longtemps que je voulais cer un blog pour y mettre des histoires qui sortaient toutes de mon imagination. Je dois avouer que les premres ne sont pas top... Mais je fais des efforts ( la preuve le tout premier chapitre fait quelques ligne, alors que le dernier fait presque une page ^^)

J'espère que ces lectures ne vous ennuieront pas trop et n'oubliez pas de me dire votre avis, ça m'interresse fortement =D ....

Bonne lecture ^^







L'interdit ne nous arrêtera pas
PS: nom de l'histoire




Cette histoire n'est pas issue de notre époque, elle se déroule dans le passé.
Tout
commence lorsqu'une jeune fille du nom d'Annaelle arriva à ce grand château de la région d'Aquitaine, son visage était d'une rare beauté, elle avait les yeux verts et ses longs cheveux blonds comme le soleil, le vent les faisaient danser. Elle n'avait que 10 ans et avait pour avenir d'accomplir les taches ménagères d'une famille royale. Sa mère l'accompagnait ainsi que son père, lui avait été chargé de s'occuper des jardins immenses du territoire.
-« Ecout
es Annaelle...
-Oui
qu'y a-t-il ?
-Tu
sais qu'il va falloir travailler très dur, et nous voulons à tout prix éviter que tu es des ennuies, nous savons ta mère et moi que tu ne feras pas de bêtises, tu es encore une enfant mais je veux quand même que tu fasses très attention à toi dans ce palais ! Tu m'as bien compris ? !
-Oui papa j'ai ben entendu !
-Très bi
en. »

An
naelle fit très attention à ses fréquentations, elle s'appliqua à toutes les taches qu'on lui infligeait. Et un jour où ses parents faisaient des achats pour les jardins, le destin décida qu'il était tant que la jeune fille se débrouille seule. Ses parents furent tués

# Enviado el lunes 03 de septiembre de 2007 12:42

Modificado el lunes 22 de junio de 2009 07:26

> CHAPITRE 2<

Notre héroïne avait maintenant 16 ans. Bien que ça faisait 6 ans qu'elle travaillait dans le château, elle n'avait jamais rencontrés, les maîtres des lieux, car elles ne faisait que la cuisine, et ne servait jamais, elle rêvait de pouvoir les voir un jour. Son amie Marie, elle faisait les chambres des hötes et un jour...
-« Anna
elle tu ne croira jamais ce que j'ai à te compter !!
-Que se passe
t il ?
-Oh je su
is trop exitée
-
Raconte moi !
-Et
bien je faisait le lit de monseigneur, quand il entra dans la pièce brusquement, tu verrais c'est un prince ! C'est Dieu même ! Il m'a regardé, et m'a sourit, tu sais il à l'air d'être quelqu'un de respectable, adorable, très gentil j'en suis certaine.
-Tu as bie
n de la chance...
-ANNAELLE !!! O
ù es tu petite empotée ? !
-Oh no
n, c'est la gouvernante, attend moi là Marie j'arrive ! »
Sur ces
mot Annaelle descendue le plus rapidement possible

« -Je suis là
madame.
-Enfin t
u ne réagit pas assez vite, tu es vraiment qu'une petite idiote.
-
Qu'y a-t-il madame ?
-Et bien j'a
i décidé que bien que tu sois stupide, tu avais les mains assez propres pour faire le lit de sa majesté le fils de notre roi. Va maintenant et hâtes toi, tu as du travail qui t'attend.
-Oui madame.
»

Annaelle n'en
cru pas ses oreilles si fines pourtant. Elle courut rejoindre Marie qui avait commencé la couture de sa robe bien abîmée.

« -Marie
tu ne le croira jamais ! La gouvernante m'a dit que je devais faire la chambre de son altesse le fils du roi ! «

-
Mais c'est formidable, oh je suis si heureuse pour toi ! »

Le soi
r même Annaelle entra pour la première fois dans la chambre du prince. Elle fut éblouie par la beauté de cette pièce. Elle était immense, un lit dont les bords était d'or, les couvertures si bien tendues. Après s'être remis de ses émotions, elle se mit au travail elle claqua les tapis, remis parfaitement les couvertures, fit les poussières, nettoya les chaises, les tables. Elle ne s'arrêta que lorsqu'elle entendit quelqu'un venir, elle prit ses torchons et sorti de la pièce par la porte des domestiques.
Juste à temps, heureusement que l'on se m'a pas vue.

# Enviado el lunes 03 de septiembre de 2007 12:46

Modificado el lunes 03 de septiembre de 2007 14:09

>CHAPITRE 3<

On l'a réveilla le lendemain comme tous les matins, mais cette fois ci elle dût aller de nouveau dans la chambre au lieu des cuisines qui habituellement sont les seuls lieux qui lui sont autorisés d'aller à sa guise.
El
le recommea le même rituel de la veille, mais tout le ménage de la nuit dernière l'avait énormément fatiguée, ses gestes était lourds, et elle n'entendit pas les bruits de pas approchés, quand elle s'en aperçut elle n'eu pas le temps de tout ranger et la porte s'ouvrit. Elle ne s'avait que faire, elle fit la révérence si bas qu'elle eut peine à se relever. L'homme qui était en face d'elle la regarda, elle baissa les yeux.
« -Q
ue votre altesse me pardonne, je n'ai point entendu vos pas, je.. je vous pris de me pardonner, je m'en vais à mes autres tâches.
-Attendez ! »
Cet homme avait parlé d'une voix si douce et si sincère qu'elle ne put continuer d'avancer, elle s'arrêta.
«-
Comment vous nommez vous ?
-je.. je m'appelle, excusez moi je dois partir...
-Non je vous en pris !! Attendez »
Sur c
es mots Annaelle partit, elle courrait ne pouvait s'arrêter

Ce visage... cette voix, ce n'est pas un prince, il... il ne peut pas être humain, j'ai sûrement rêver ! Ce n'est pas possible autrement.
E
lle ne cessait de se répéter ces mots dans sa tête.

# Enviado el lunes 03 de septiembre de 2007 12:50

Modificado el lunes 03 de septiembre de 2007 14:10

>CHAPITRE 4<

« -Annaelle ça ne va pas ? tu es bizarre depuis quelque temps !
-Oh
euh excuse moi... je t'assure que je vais bien ne t'inquiètes pas.
-Tu es sur que tout va bien ?
-Oui je t'assure Marie, je me porte très bien.
-Si tu le dis alors je te crois.
-Ou
i... Je dois retourner faire la chambre.
-D'a
ccord »
C'est vraiment bizarre elle ne se comporte pas comme d'habitude, depuis que la gouvernante lui à donner cette chambre à s'occuper elle ne parle plus, c'est vraiment étrange.

Que m'arrive t il depuis que je l'ai vu, je ne cesse de penser à lui.


L
a jeune fille se perdait dans ses pensées, elle ne savait comment faire pour oublier cette instant, lorsqu'il lui à parler pour la première fois, elle se sentie figée. Elle voulait le revoir, mais dès que les pas du prince se faisaient entendre elle partait, elle s'osait restée.

« -Espèce de sale maladroite, tu as vu ce que tu a fait !
-J
e suis désolée madame, je...AH !!!!!! »
La
joue d'Annaelle devint toute rouge et brûlante, jamais elle s'avait été frappée comme la gouvernante venait de faire.

« -Tu es désespérante, je te préviens si tu refais tombé un de ces vases tu aura plus d'une gifle c'est bien moi qui te le dit !!!
-Oui
madame »
La gouvernante partie furieuse.

Je ne me sens pas bien, qu'est ce que j'ai ? Ma tête me tourne de plus en plus chaque jour, mes jambes trembles, je dois être fatiguée.

Mais ce qu'Annaelle avait, était plus que de la fatigue. Jamais elle n'avait travaillé à ce point, elle devenait maladroite, la maîtresse de nage ne cessait de la rabaisser et lui donnait de plus en plus de choses qu'elle devait faire en si peu de temps qu'elle ne dormait plus la nuit. Mais il fallait tout de même qu'elle continue. Comme chaque soir, elle alla dans la fameuse chambre, elle commença à balayé les tapis lorsque tout d'un coup, elle tomba, elle ne pouvait tenir une minute de plus, dans sa chute elle heurta un siège et s'évanouit

# Enviado el lunes 03 de septiembre de 2007 12:53

>CHAPITRE 5<

Que c'est il passé ? Mais où suis-je... Je ne me souviens de rien.

« -Annaelle ? Ouf tu es e
nfin réveillée ! Est-ce que ça va ? Tu m'entends ?
-Marie, ma
is que s'est il passé ?
-Tu nou
s a fait très peur, tu t'es cognée et tu t'es évanouis, c'est le prince William qui t'a découvert, il a tout de suite appela gouvernante, et voilà.
-M
ais je ne me sou...
-Annaelle,
et bien comment vous sentez vous ?
-Je vais mieux madame.
-Bi
en. Marie !
-Oui madame ?
-Vous
allez prendre soin d'Annaelle quelque temps c'est clair ?
-O
ui madame
-Quand à vous, Annael
le vous irez remercier notre bienfaiteur, c'est lui qui vous a découvert.
-Bien madame, je l
e ferais. »

Est-ce que je dois lui écrire une lettre ? Serait ce plus correct de le remercier face à face ?

Après quelqu
es jours de repos, Annaelle, ne savait comment remercier l'homme qui l'avait sauvé. Elle décida enfin qu'elle devrait l'attendre dans sa chambre le soir même

Qu
elqu'un approchait, Annaelle se recoiffa du mieux qu'elle pût et attendit. La porte s'ouvrit, elle le vit, et fut prise d'une joie immense, elle se baissa. Lui fut surprit de sa présence il attendit.

«-Votr
e majesté, je tenais à vous remercier en personne de m'avoir sauvé. Je ne sais comment vous remercier !
-Votre prénom me su
ffirait
-J
e m'appelle Annaelle monseigneur.
-Annaelle...... V
ous avez un bien joli prénom et ce nom a parfaitement avec votre visage.
-Oh je... je voulais simplement vous remercier, je... je vais disposé si vous me l'accordé.
-Et bien mademoiselle je ne vous l'accorde pas.
-M
ais je...
-E
coutez, laissez moi me présenter, je suis le prince William d'Aquitaine, et je n'avais qu'une envie c'était de vous revoir.
-Mais... »
Willia
m s'approchait de plus en plus de la jeune femme, elle ne pouvait plus reculer, le mur l'en empêchait. Il lui prit la main.
« -Je vous en
pris ne partez pas »
Il murmur
a ces mots dans un souffle, ils étaient si tendres, si doux, qu'elle ne bougeât pas.
« Je ne
peux pas, il faut que je partes.
-Annaelle, ai
llez confiance en moi. Je voudrais vous connaître, je ne cesse de pensez à vous depuis que je vous ai vu la première fois ici même.

Annaelle il faut que tu te dégage de ses bras tu ne peux pas rester FUIT, vas t'en !

« -Je ne peux
pas je... je suis désolée. »

Et comme la première fois elle partie, le soir dans son lit elle pleura, elle se sentait idiote, elle savait qu'il lui avait parlé avec son c½ur mais que pouvait elle faire ? Cet homme est un prince et elle, elle n'est qu'une domestique. Elle rêva de cette soirée, elle ne pensait plus qu'à lui, elle ne savait pas ce qui allait ce passé ce soir, elle avait peur, mais en même temps elle voulait revivre cet instant si magique qu'elle avait passé entre ses bras.
C
e soir là, elle tendit l'oreille plus qu'à l'habitude et tout d'un coup en faisant le lit elle découvrit une lettre, il y était inscrit : Pour Annaelle.
E
lle s'osait l'ouvrir ici, elle termina son devoir et sortie. Partie directement dans sa chambre sans prendre le temps de manger.
El
le se posa sur son la lettre toujours dans ses main fines. Elle la regarda plusieurs minutes la tourna la retourna hésitant à retirer la cire qui la fermait. Puis elle se décida, elle ouvrit la lettre soigneusement comme si on lui offrait un cadeau de grande valeur, et la lut.

Cher Annaelle

J'ai bie
n de mal à vous écrire, je ne sais par où commencer.
Hier soir
je ne voulais pas vous faire peur, je vous ai forcer
La main
et je n'aurais jamais dû me comporter ainsi. Je vous
Demande p
ardon, j'espère, que quand vous lirez cette lettre
Vous serez
peut être moins en colère. En tout cas je l'espère
Je ne souh
aite qu'une chose, c'est de vous revoir, de pouvoir
Vous regar
dez, m'approchez de vous, je ne sais ce qui m'arrive
Vous hant
ez mes nuits, mes pensées ne sont que fait de votre
Image et m
a peur est de vous revoir sur ce tapis évanouis.
J'espère qu'u
n jour vous m'attendrez, je l'espère sincèrement

Willia
m

# Enviado el lunes 03 de septiembre de 2007 12:55

Modificado el lunes 03 de septiembre de 2007 13:55